Perpetuum Mobile


„Das Paradies ist verriegelt“ doch wir begeben uns auf die Reise um die Welt, um zu sehen, „ob es von hinten irgendwo wieder offen ist.“

Segel werden aufgezogen, ein Schiff wird schwankend über die Bühne getragen, die Reise führt immer tiefer hinein, in ein bizarres Universum. Hoffnungen werden geweckt und zerschlagen, Träume erfüllen und Ängste bewahrheiten sich. Szene geht in Szene über, mal spielen Menschen, mal führen sie Puppen, wer lenkt da wen?

Skurrile, selbst gebaute Figuren und Wundermaschinen beherrschen die Bühne. Perpetuum Mobile ist eine andauernde Kreation, ein Spiel der Objekte, Masken, Dialoge und Mysterien. Ein theatraler Augenblick, welcher die Logik von Träumen hat.

Theater für alle Sinne.

Pressestimmen:

Tagesspiegel

Perpetuum Mobile – eine physikalisch unmöglich zu konstruierende, sich selbst antreibende Maschine. Sie könnte Sinnbild sein für das Ensemble, dem mit einfachsten Mitteln, selten gesehener Energie und viel Leidenschaft eine ebenso verrückte wie bezaubernde Inszenierung gelingt.

Kulturradio

Ein wildes Bildertheater, das alle Sinne anspricht. Ganz in der Tradition der großen Wandertheatertruppen.Hier sieht man die Magie des Theaters und auch seine Hand-Gemachtheit ganz offen vor sich

zitty

Das poetische Materialtheater der internationalen Wandertruppe Ton und Kirschen hat sich zu einer eigenen, schwer fassbaren Kategorie entwickelt, in der der Bühnenraum mit lebenden Bildern gefüllt wird, das Gemachte als solches immer sichtbar bleibt und doch über sich hinaus weisend seine eigene Wirklichkeit schafft.

actors house – Moskau

The skills of directors and actors turn everything they touch into a miracle.

La Marseillaise

Une heure quinze de bonheure! Un vrai theatre de la vie

PNN

Der Kosmos in Bildern! Eine wunderbare Inszenierung von „Perpetuum mobile„, darin Mikro- und Makrokosmos in eins zusammenzufallen scheinen. Theater als Kunst, diese als Leben.Na denn – so immer weiter!

Marianne Mielke, Kritik der Aufführung von Perpetuum Mobile in der UfA-Fabrik

PERPETUUM MOBILE

(Première: Juillet 2008, Glindow) Création collective Le cosmos en images.

„Le paradis est verrouillé, et le Chérubin à nos trousses ; il nous faudrait donc faire le tour du monde pour voir s'il n'est peut-être pas rouvert par derrière.“ (Heinrich von Kleist dans Sur le théâtre de marionnettes).

On hisse les voiles, on porte un bateau titubant sur scène, le voyage nous fait pénétrer de plus en plus profondément dans un univers étrange. On éveille des espoirs et on les brise, on accomplit des rêves et des peurs se révèlent. Les scènes s'enchaînent, des comédiens jouent sur scène et parfois, ils manipulent des marionnettes, qui dirige qui ?

Des figures bouffonnes fabriquées main et des machines fantastiques dominent la scène. Perpetuum Mobile est une création permanente, un jeu entre objets, masques, dialogues et mystè- res. Un moment théâtral qui a la logique des rêves. Un théâtre pour tous les sens.

PRESSE PERPETUUM MOBILE

Il est des spectacles de marionnettes de grandes dimensions que l'on voit rarement dans les programmations de nos théâtres. Parmi ces grandes productions j'en ai choisi quatre.

Ton und Kirschen joue „Perpetuum Mobile“ tard le soir dans la cour d'une école délabrée. Ambiance de friches industrielles, béton, fer. Quelques perches sont dressées. On dirait un cirque auquel il manque la toile. Quatre rangées de bancs forment un cercle. On se sent survivants. Plus que le décor c'est sans doute les comédiennes et comédiens qui distillent ce sentiment de fragilité joyeuse en plein désastre. Le jeu prime, un jeu fort très ouvert, plein de fantaisie. Les marionnettes s'immiscent timidement. Un enfant démesuré, un landau-bateau, des pupi de foire sur leur char. Cette immense liberté, ce plaisir du jeu, cette fantaisie débridée me font penser à du Molière, mais pourquoi ? Leur manière de s'amuser me rappelle quelque chose. Les images d'un pré investi par le Footsbarn me reviennent. C'est cet esprit là qui souffle ce soir à Charleville. Demain en lisant le dossier de presse je noterai qu'il existe une filiation directe avec le Footsbarn. Ton und Kirschen est plus rock et leur univers est habité d'objets merveilleux qui s'animent et transforment l'espace. Il y en a de toutes grandeurs, comme ces anneaux de fer de plusieurs mètre de diamètre qui pendent accrochés au pieu central. Les acteurs se saisissent de cordes à la manière de marins hissent à tour de bras. Les anneaux se mettent en place et dessinent un visage. Un aria déborde de la sono, les lèvres de métal chantent. Il faut être un peu dingue pour créer des images pareilles. Ils le font. Charleville dort quand nous quittons le terrain vague „cour Rimbaud“. Nous nous glissons dans la nuit tranquille avec la sensation agréable d'avoir volé aux bourgeois endormis un délicieux morceau d'anarchie contagieuse. (Figura 67, Revue pour le théâtre de marionnettes, janvier 2012)

Matière animée - Le Festival mondial des théâtres de marionnettes à Charleville-Mézières (...) La majorité des spectacles restent de facture contemporaine et reflètent, pour les meilleurs d'entre eux, une même recherche : un théâtre qui s'appuie sur l'animation de la matière et de l'image pour inventer des corps en présences capables de dire ce que nous vivons. C'est le cas de la troupe allemande Ton und Kirschen, créatrice d'un théâtre ambulant de bric et de broc mais construit tout en finesse. Perpetuum Mobile donne une image contrastée de notre monde, entre l'absurdité du quotidien, l'oppression politique ordinaire et un immense désir d'humanité. Entre les mains des huit comédiens-musiciens, les marionnettes et les masques de la commedia dell'arte évoquent le pouvoir ancestral de l'imaginaire populaire. „Reste-t-il une place pour la poésie dans notre monde ? “, semble demander le géant pleurant à chaudes larmes lors du somptueux tableau final porté par un air d'opéra.

(Mouvement, septembre 2011)

L’anarchie de la fantaisie : „Perpetuum Mobile “, un théâtre d’images débarque à Berlin Cela fait vingt ans que le théâtre itinérant, Ton und Kirschen, de Werder, a fait du monde son chez-soi. Après Bogotá, en Colombie, et Avignon, en France, Perpetuum Mobile, un théâtre vivant, riche en images et en poésie, débarque à Berlin.

Ils sont d’une grande force, ces rêves. Même les constructions les plus aberrantes y apparaissent des plus banales. Et au réveil, on reste ébahi devant une anarchie d’images entremêlées – encore faut-il se souvenir du rêve. Ce sont des images tellement fortes que l’illusion reste en tête, tel un souvenir réel. Et parfois, à l’inverse, des images réellement vécues semblent sortir tout droit d’un rêve.

C’est l’impression que pourrait avoir le spectateur du théâtre foisonnant d’images de Margarete Biereye et David Johnston, devant Perpetuum Mobile, un mélange rocambolesque de genres, alliant théâtre, théâtre d’ombres et de marionnettes, opéra comique et pitreries. La troupe s’apprête désormais à monter sur la scène en plein air de la Ufafabrik à Berlin. Margarete Biereye et David Johnston ont dû se frotter les yeux, lorsqu’en avril dernier, à Bogotá, environ 20 000 spectateurs se sont rassemblés autour de leur théâtre de rue, agrémenté de barres, de toiles et d’objets étranges (...). (Zitty Magazin 18/2012)

Faut-il qu'un spectacle veuille dire quelque chose pour avoir du sens ? Perpetuum Mobile ne raconte rien, pas de début, pas de fin, ne démontre rien et pourtant ! Dans le feu d'artifice de scè- nes qui s'enchaînent, tout droit sorties de l'imagination débridée des comédiens de Ton und Kirschen, il y a tout ce qui fait la folie, le génie, la beauté et la lâcheté de l'humanité. Tout est suggéré dans une immense fresque en mouvement où la poésie, la fantaisie et l'humour se font des oeillades. Il ne faut surtout pas chercher à comprendre, juste s'asseoir et, quand les comédiens ont hissé leurs voiles blanches, se laisser voguer. On pense auy Monty Python ou à la Commedia dell'arte, il y a de cela bien sûr mais tellement plus aussi. Des marionnettes, des musiciens, de la magie, des chevaliers et des soldats, des accessoires baroques. Et tellement plus encore. Et l'on y parle allemand, anglais, italien ou espagnol. On y parle surtout une langue, universelle, celle du théâtre qui titille au coeur et à l'imagination de chacun. Un pur moment de poésie. (Midi Libre, juillet 2011)

Une heure quinze de bonheur ! Un vrai théâtre de la vie. (La Marseillaise, juillet 2010) C'est ce qui distingue ces oiseaux migrateurs de toutes les autres troupes : une compréhension du théâtre qui passe par un jeu avec les matières, les marionnettes et les masques, c'est l'art qui use d'artifices, la troupe y met un point d'honneur. On utilise peu de paroles, mais beaucoup d'images, le spectateur voit ce qu'il voit. Applaudissements en scène. Toutes les images donnent l'impression d'être légères et gaies, mais le sérieux est là. (...) Perpetuum Mobile est un merveilleux spectacle, où micro- et macrocosme semblent se confondre. Le théâtre est art, ce dernier est la vie. Alors „go, go“ et continuez ainsi ! (Potsdamer Neueste Nachrichten, juillet 2008)

PERPETUUM MOBILE

(Premiere : July 2008, Glindow)

Visions of the cosmos.

„Paradise is bolted shut, but we are away on a journey round the world to see whether it has been left open somewhere round the back“. Sails are hoisted and a ship is carried swaying across the stage. The journey takes us ever deeper into the depths of a bizarre universe. Hopes are awakened and shattered, dreams are fulfilled and fears become reality. Scenes merge into one another, sometimes people perform, at other times they animate puppets, but who is guiding who? Bizarre hand-crafted figures and miraculous machines dominate the stage. Perpetuum Mobile is a flowing creation, a play of objects, masks, dialogue and mystery, a moment of theatre with the logic of dreams. It’s theatre for all the senses.

PRESS PERPETUUM MOBILE

The anarchy of fantasy: The visionary theatre „Perpetuum Mobile“ arrives in Berlin. For 20 years the world has been home to the Ton und Kirschen travelling theatre company from Werder. Now, after stops in Bogota and Avignon, „Perpetuum Mobile“ - their wild and poetic theatre of visions, returns to Berlin.

These dreams have got real power, within them even the most absurd constructions seem to possess a logic. On waking, we stare bemused at the anarchy of intertwined visual images – if the dream remains a memory at all. Now and again the images we dream are so powerful that the illusion produced in our mind endures as a real memory. But then sometimes the visions we experience in reality appear as if they are a dream.

It can be like this for the audience members in Margarete Biereye’s and David Johnston’s anarchic and riotous theatre of visions. This is the case in ‘Perpetuum Mobile’ – a fantastic mixed genre of spoken theatre, shadow and puppet theatre, comic opera and fairground slapstick – now coming to the open air stage at the international cultural centre ‘ufa-Fabrik’. Even Biereye and Johnston had to pinch themselves at their performance in Bogotá in April as around 20,000 audience members gathered at their street theatre stage construction of poles, screens and curious items and objects (…). (Zitty-Magazin 18/2012)

It is not often that you see plays using large scale puppets advertised in our theatres. I have picked out four from these great productions.

Ton und Kirschen are staging ‘Perpetuum Mobile’ late at night in a run-down school building. The atmosphere is one of an industrial wasteland, of metal and concrete. A few stands have been put up, bringing to mind a circus without a tent. Four rows of benches make a circle. You feel like a survivor. It is definitely the actors and actresses, more than the scenery, who capture that feeling of fragile happiness in the midst of disaster. It is a very candid, first-rate play, which is full of imagination. The puppets shyly intervene, such as the disproportionate child, the boat on wheels and the fairground puppets on their float. Why does all this great freedom, pleasure in playing and unbridled fantasy remind me of Molière? The way in which they entertain reminds me of something else too. Memories of a meadow invaded by The Footsbarn theatre company come back to me. It is that same spirit which is alive in Charleville that night. When I read a press release the next day, I notice that there are direct links to The Footsbarn. Ton und Kirschen is more cool and their world is inhabited by amazing things which they animate and with which they transform the space. These are of all sizes - like the large iron rings, more than a metre in diameter, which hang hooked to a central post. The actors grab ropes, like sailors hauling with all their strength. The rings move into place to create a face. An aria bursts forth from the sound system and the metal lips sing along. You have to be slightly crazy to create such images. They are. Charleville is asleep when we leave this indistinct space on the ‘Rimbaud Trail’. We dissolve into the quiet night with the pleasant feeling of having stolen a delicious piece of contagious anarchy from the sleeping middle-classes. (Figura 67, Review for the puppet theatre, January 2012)

Animation – The World Festival of Puppet Theatres in Charleville-Mézières.

(…) The majority of plays closely follow contemporary technique and the best of them reflect the self-same quest – a drama which relies on animation of the subject matter, and of images to help create beings with sufficient presence to able to comment on how we live. This is true of the German theatre company Ton und Kirschen, creators of a travelling theatre constructed from bits and pieces, but brought together with subtlety. 'Perpetuum Mobile' shows the contrasting image of our world; that between the absurdity of the day to day, the usual political oppression and a tremendous longing for humanity. In the hands of eight actors/musicians, puppets and masks from La Commedia dell’arte evoke the ancient power of popular make-believe. „Is there still a place for poetry in our world?“ the giant seems to be asking, carried along by an operatic aria and crying hot tears during the lavish final scene.

(Mouvement, September 2011)

Should a show have something to say to mean anything? „Perpetuum Mobile“ recounts nothing, has no beginning, no ending and doesn’t prove a thing, and yet…! Through a virtuoso display of scenes, linked together by uncomplicated outbursts of unbridled imagination from the Ton und Kirschen actors, everything that makes up the lunacy, brilliance, beauty and cowardice of humanity is there. All is suggested in a vast spectacle, by movement or poetry with flashes of fantasy and comedy. You absolutely must not try to make sense of it, just sit back and let yourself drift as the actors hoist the white sails. There are reminders of Monty Python or of La Commedia dell’arte, which are certainly similar, but there is also so much more to it than that. There are puppets, musicians, magic, knights and soldiers, baroque props and still so much more. They speak in German, English, Italian and Spanish but, above all, speak the universal language of theatre which excites the hearts and imaginations of everyone. A moment of pure poetry. (Midi Libre, July 2011) „Perpetuum Mobile“, defined as a self-propelled machine which is physically impossible to construct, but which could also be a metaphor for the ensemble who have succeeded in creating a production both as mad as it is enthralling. They have succeeded with the most straightforward of materials, with an energy rarely witnessed and with huge passion. (Tagesspiegel)

A boisterous theatre of visions is presented, a feast for all the senses and in the true tradition of the great travelling theatre companies. Right before our eyes is the magic of theatre and it’s raw, hand-crafted style. (Kulturradio)

Zuletzt aktualisiert: 02.12.2018

zurück

Galerie


Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen

Perpetuum Mobile

Anschauen